IN MEMORIAM

            MANU DIBANGO

      DECEMBER 12, 1933 — MARCH 24, 2020


«We asking each human being to say prayers for each other and all beings of Earth and Beyond. We lost another great Musician a honorable Being and Friend by the Name of Manu Dibango. He gave you the African hits “Soul Makossa” and “Weya” as well as many others. May The Great Spirit of All Worlds be with his Soul and may we all look at these days as a time to look at ourselves to heal ourselves and our Planet Earth in Our Universe».

                         Afrika Bambaataa


«Je ne peux pas oublier les albums que nous avons enregistrés ensemble après notre rencontre à Lagos. Des albums comme ‘Négropolitaines’ et ‘Wakafrika’, et des concerts que nous avons faits ensemble. Manu mon grand ami et frère. Que son âme repose en parfaite paix».

                            Tony Allen

«Merci, grand frère Manu! Merci du pont culturel que tu as su bâtir entre les peuples avec ces mélodies colorées, qui illuminent les coeurs et continueront de donner du bonheur... Adieu, grand frère Manu! Repose en paix, dans la paix de Dieu et dans les bras de Dieu. Et fais lui écouter ‘Baobab Sunset’, ce chorus de soprano que j’aime tant... Merci pour toutes ces étourdissantes émotions et je garderai en souvenir tes forts éclats de rires communicatifs! Quelle tristesse... j’entends ton saxophone orphelin résonner dans le lointain... Bon voyage, grand frère!»

                            Alpha Blondy


«Manu Dibango nous a quitté! C’est une bien triste nouvelle... Cet immense artiste restera une des plus grandes références musicale (worldwide) pour le Makossa et le Jazz! RIP, Monsieur Dibango! Les anges vont groover!»

                            Manu Katché

«La légende, le parrain de la musique et culture africaine, mon grand frère, mon ami, l’immense Manu Dibango que ton âme repose en paix. Je t’aime».

                            Salif Keïta


«C’est une profonde tristesse qui m’anime, parce que ce monsieur c’était devenu un ami, un frère, un partenaire. Je l’ai vu arriver au Congo, c’était pour nous un rayon de soleil qui passait chez nous. Ca a été le premier musicien instrumentiste qui ne dépendait d'aucun groupe. Il nous a appris cette liberté du musicien. C’était un bon vivant, tellement joyeux, et il adorait tellement la musique. C’était un être passionné qui ne faisait pas les choses à moitié».

                            Ray Lema


«C’est une perte énorme, ce n’est pas facile de parler... Son héritage, immense, va rester, sa créativité était géniale, il faisait danser les gens, avec une efficacité redoutable. Je suis anéanti par son décès. La première fois que je l’ai vu, j’avais 14-15 ans, j’étais fan. Depuis on est restés amis. C’est lui, qui plus tard, m’avait fait entrer au magazine ‘Afro-Music’. Et depuis que j’ai été amené à produire des disques, il n’a cessé de me donner des bons conseils. Il n’était pas snob, il était l’ennemi du snob. Contrairement à ceux qui l’ont méprisé, qui ne comprenaient pas ce qu’il faisait. Il rendait les gens heureux. Il était toujours partant, dès qu’il y avait un truc où il pouvait souffler (dans son saxo), il y allait».

                         Martin Meissonnier

«Manu Dibango... C’est un grand frère, père de la musique africaine moderne... Je me souviens quand j’écoutais ‘Soul Makossa’ dans les rues de Dakar, c’est une chanson qui m’a fait aimer la musique, passionné de la musique. C’était l’étoile de l’Afrique… J’étais très jeune. Et là je disais qu’en traversant les rues de chez mon grand-père à chez mon père, j’écoutais la radio et il n’y avait qu’une seule radio. On écoutait Manu et ‘Soul Makossa’, et aussi Fela Kuti. Ce sont des choses qui nous ont vraiment marqués… ‘Soul Makossa’ était toujours une chanson référence. Je pense que ‘Soul Makossa’, elle seule, cette chanson, représente toute la musique noire».

                          Youssou N’Dour


«Manu Dibango, c’est papa légende. Il appartient à tous les pays d’Afrique. Il n’est pas seulement Camerounais. C’est un Congolais, il est aussi Ivoirien. C’est un panafricain, c’est monsieur Afrique».

                          Koffi Olomidé


«Papa Manu… Merci pour tout l’amour que tu nous a donné, je t’ai toujours admiré et tu m’a toujours soutenu... Tu nous laisse un sacré héritage, de sacrées mélodies et une histoire formidable. Papa Soul Makossa, Papa Jazz, fierté Camerounaise africaine (un des géants d’Afrique), fierté francophone et mondiale! Je t’aime».

                           Passi